Buffy contre les vampires

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Buffy contre les vampires
Genre: drame/comédie/fantastique
Système audio: Dolby Surround
Durée d'un épisode: 44 minutes
Créateur(s): Joss Whedon
Acteurs: Sarah Michelle Gellar
Alyson Hannigan
Nicholas Brendon
Anthony Stewart Head
James Marsters
Emma Caulfield
Amber Benson
Michelle Trachtenberg
Charisma Carpenter
David Boreanaz
Seth Green
Marc Blucas
Pays d'origine: États Unis
Chaine d'origine: The WB (1997-2001), UPN (2001-2003)
Nombre d'épisodes: 144
Première diffusion le: 10 mars 1997
Article IMDb

Buffy contre les vampires (Buffy the Vampire Slayer, parfois abrégé BtVS) est une série télévisée américaine en 144 épisodes de 43 minutes, créée par Joss Whedon et diffusée du 10 mars 1997 au 20 mai 2003 sur le réseaux WB puis UPN. En France, la série a été diffusée du 3 avril 1998 au 17 octobre 2003 sur Série Club et à partir du 3 juillet 1998 sur M6. Au Québec, la série a été diffusée sur Vrak TV pour les 5 premières saisons, puis, pour cause de thème trop mûr, la série a été diffusée sur Z télé (avec 2 ou 3 saisons de retard, la série s'est terminée en 2005 au québec).

Sommaire

[modifier] Présentation

Buffy contre les vampires est une série créée par Joss Whedon, tirée de son film éponyme, Buffy, Tueuse de vampires, qui n'avait que très modérément rencontré le succès. Aujourd'hui, cette série compte de nombreux fans, et elle est passée au stade de série culte.

[modifier] Synopsis

La série se place dans la fin du XXe siècle d'un univers fantastique peuplé de vampires et de démons. Une jeune fille, seule élue à chaque génération, la Tueuse (the Slayer, en version originale), dotée de qualités athlétiques fantastiques, est chargée de combattre ces vampires, pour que ses contemporains puissent vivre en paix. La série suit les aventures de la Tueuse en titre, Buffy, dans la petite ville de Sunnydale en Californie, qui se trouve être un point de convergence des énergies maléfiques (il s'y trouve une "bouche de l'Enfer"), et donc un terrain d'aventures inépuisable pour une Tueuse.

Entraînée par son Observateur, Rupert Giles, et aidée par ses amis (le scooby gang) particulièrement Willow et Alex (Xander en version originale), Buffy tente d'assumer sa mission de Tueuse, sa frivolité d'adolescente devant petit à petit céder devant une attitude plus responsable, tout en menant sa vie de lycéenne puis d'étudiante, et en faisant bonne figure en famille.

[modifier] Développements

Durant ses sept saisons, la série s'est employée à mêler habilement les genres : dans le cadre d'un récit fantastique de vampires, démons, et fantômes, dans le cadre d'une série suivant la vie d'une adolescente, l'un étant en général un miroir symbolique de l'autre, comique, mélodramatique, épique s’entrecroisent, souvent au sein d’un même épisode, servis par une esthétique mêlant comics, film d’horreur, arts martiaux et série sentimentale pour adolescents. Ses dialogues, fins et drôles, ont beaucoup contribué à son succès dans le monde anglo-saxon ; ils sont malheureusement considérablement affadis dans la version française. Série sur l'adolescence, le côté feuilletonnant de Buffy permet au spectateur de suivre l'évolution des personnages, durant leur passage à l'âge adulte. Enfin, la série se démarque nettement des séries pour adolescents stricto sensu par une certaine audace, notamment sur le thème de la sexualité : elle a été classée en 2002 comme « la pire des séries télévisées » par la très conservatrice association « Parent television council ».

Aujourd'hui, même après l'arrêt de la série, de nombreux fans continuent à la faire vivre, notamment grâce à Internet et au magazine officiel qui est aujourd'hui arrêté.

[modifier] Distribution

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[modifier] Acteurs récurrents

[modifier] Récompenses

  • Emmy Award 1998 : Meilleurs maquillages pour l'épisode Innocence
  • Emmy Award 1998 : Meilleure musique originale de Christophe Beck pour l'épisode Acathla - 1re partie

[modifier] Personnages

Voir l’article Personnages de Buffy contre les vampires.

[modifier] Épisodes

Voir l’article Buffy contre les vampires : liste des épisodes.

La série Buffy contre les vampires compte 144 épisodes et 7 saisons (12 épisodes dans la saison 1 et 22 épisodes dans les suivantes). La version française des titres est souvent différente de la version originale, et cette traduction est moins porteuse de sens.

A la fin de la saison 3, une partie des personnages (Angel, Cordelia Chase, Wesley Windam-Pryce) quittent la série pour un spin-off : Angel. Les scénarios des deux séries interfèrent dans le cadre de plusieurs cross-overs, et des personnages font des apparitions hors de leur propre série, comme Buffy, Angel, Willow, Spike. Certains quittent l'univers de Buffy pour s'installer dans celui d'Angel, comme Faith, Darla, Drusilla, Harmony, Andrew, et surtout Spike (après l'arrêt de la série Buffy).

[modifier] Commentaires

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[modifier] Analyse

[modifier] Une lecture à plusieurs niveaux

La série télévisée Buffy contre les vampires suscite des appréciations contrastées : profondément débile pour les uns, immorale pour les autres, digne d'intérêt pour les derniers.

Joss Whedon, son créateur, metteur en scène et principal scénariste a fondé le thème de cette série sur une inversion du principe classique des films d'horreur. Au lieu de montrer une blonde pourchassée par des vampires, Buffy est une blonde qui tue des vampires !

Le résultat peut susciter un profond malentendu : il est possible d'apprécier BTVS par une lecture au premier degré, en regardant une jolie fille court-vêtue démolir grâce à ses pouvoirs les vampires et autres démons dans des scènes d'action efficaces.

Mais l'originalité des scénarios est de permettre une lecture à un autre niveau, qui donne aux péripéties de Buffy une dimension métaphorique inhabituelle pour une série supposée fournir un simple divertissement au grand public.

La série même est une métaphore. Dans laquelle se superposent et se croisent d'autres métaphores.

[modifier] Les thèmes de la série

[modifier] Un parcours initiatique

Il y a plusieurs grands thèmes qui sous-tendent les différentes saisons de Buffy.

En premier lieu, BTVS raconte un parcours initiatique, celui d'une jeune fille qui sort de l'adolescence pour devenir une jeune adulte. Les vampires qu'elle affronte sont la métaphore des peurs et des angoisses qu'elle doit affronter pour devenir adulte :

  • peur des relations avec le sexe opposé, avec les déceptions et la douleur qui s'ensuivent,
  • peur de ne pas être capable de s'intégrer dans le jeu social,
  • peur de l'avenir ou de l'absence d'avenir professionnel,
  • peur de devoir s'arracher au confort de l'enfance pour assumer des responsabilités que l'on n'a pas choisies, et même que l'on rejette,
  • peur de devoir se sacrifier pour le bien collectif, au lieu de cultiver un égoïsme tranquille.

La spécificité de BTVS est de présenter ce parcours vers l'âge adulte sous la forme d'une épopée: Buffy mûrit à travers les épreuves qu'elle affronte, selon un schéma tout à fait classique également repris dans Harry Potter, par exemple. On voit ainsi les thématiques se complexifier au cours de la série, devenant à la fois plus sombres, plus réalistes mais également plus profondes à mesure que Buffy quitte l'adolescence et son insouciance.

La durée de la série (sept saisons en tout) permet d'observer sur plusieurs années l'évolution de la psychologie des personnages. Les séries télévisées bénéficient sur ce plan d'une caractéristique hors de portée pour le cinéma.

[modifier] Éros et Thanatos

En second lieu, Buffy est un personnage obsédé par le sexe et par la mort. Éros et Thanatos sont inextricablement liés dans les scénarios de BTVS. L'obsession sexuelle est très présente, mais elle se manifeste surtout par un profond sado-masochisme. Celui-ci était très discret dans la saison 1, puis il est devenu plus visible dès la saison 2 avant d'être ouvertement affiché à partir de la saison 3.

Buffy sait que son espérance de vie est faible : aucune tueuse de vampires n'a vécu bien longtemps. Elle sait également que son combat contre les forces du mal est sans espoir : elle sera nécessairement vaincue et une autre tueuse devra prendre la relève. Sa mission de tueuse lui a été imposée et elle va souvent faire son devoir contre son gré, en regrettant amèrement sa vie de simple lycéenne.

Buffy n'est pas pour autant un personnage soumis : elle se révolte contre l'autorité du Conseil des observateurs qui la considère comme de la simple chair à canon. Elle préfère poursuivre son combat de façon autonome, entourée de ses amis, mais en récusant toute tutelle. Il lui arrive de craquer psychologiquement : elle fait une fugue pendant un été et il lui arrive de se réfugier dans un monde imaginaire et régressif lorsque la tension devient trop difficile à affronter. Mais elle finit par surmonter ses faiblesses pour repartir soulever des montagnes.

Là réside une des clefs du succès de BTVS : Buffy ne fait pas partie de ces super-héros inoxydables, invincibles et insensibles. Pour partie, les spectateurs se retrouvent dans les failles de Buffy et dans son énergie pour plonger dans un combat à l'issue forcement fatale. Mais, d'autre part, monde impitoyable, les fans jouissent d'un réel plaisir sadique à voir souffrir Buffy…

Le message de Buffy est simple : la vie est dure, mais cela ne doit pas nous empêcher de filer des grands coups de latte dans la tronche des vampires…

Les rapports de Buffy avec la sexualité sont compliqués. Lorsqu'elle perd sa virginité avec Angel (un vampire !), elle met le monde en péril en manquant provoquer une apocalypse. Le discours n'est pas répressif pour autant : la frustration sexuelle de Buffy est montrée comme une réelle source de souffrance. Même lorsqu'elle a une relation relativement stable avec Riley et qu'elle se montre très « demandeuse » de rapports, les scénaristes prennent un plaisir diabolique à glisser une Faith sexuellement bien plus provocatrice dans le lit de son petit ami.

Buffy fut également tentée par une relation saphique avec Faith, une autre tueuse de vampires, qui exerce une profonde attraction sur Buffy en lui faisant reconnaître l'inavouable plaisir qu'elle prend dans la violence et la mort des vampires. Le thème de l'homosexualité féminine est par la suite abordé de façon très ouverte lorsque Willow, la meilleure amie de Buffy, tombe amoureuse d'une autre fille, Tara, qui se joint à la chasse aux vampires.

Dans cette série, la mort n'est pas montrée comme une simple angoisse existentielle. Il y a réellement un lien entre Eros et Thanatos dans les scénarios de BTVS. Lors d'un épisode qui montre de façon très crue la mort de la mère de Buffy, un personnage féminin, Anya, pourtant amie de Buffy, exprime de façon très incorrecte le regain d'excitation sexuelle que cette proximité avec la mort lui procure ! Spike, un vampire qui aime et hait à la fois Buffy, éprouve une excitation sexuelle en imaginant Buffy en train de le tuer, alors même qu'il fait l'amour avec Harmony, une autre vampire !

De même, Buffy est amenée à prendre conscience de la fascination que l'idée de sa propre mort lui procure. Cette pulsion de mort trouve à s'épancher, puisque Buffy meurt une première fois à la fin de la saison 1, puis se suicide à la fin de la saison 5 pour sauver sa sœur, Dawn, par son sacrifice.

Enfin, dans la saison 6, la liaison entre Eros et Thanatos est poussé à l'extrême avec le désir de mourir et le désir sexuel. Buffy hait le monde, et voudra au départ se suicider, elle n'éprouvera du plaisir qu'en couchant violemment avec Spike. Mais elle arrêtera, dégoûtée d'elle même. Puis Willow, qui avait ressuscitée Buffy, tentera, à la fin de la saison, de finir le monde. Buffy trouvera la joie de vivre grâce à Dawn, elle veut vivre pour la voir vivre, grandir, et lui montrer le monde qu'elle aurait trop haït.

[modifier] Une série féministe

Joss Whedon a raconté a plusieurs reprise que l'idée de Buffy lui était venue car il en avait assez de voir, dans les films d'horreur, la jolie blonde se faire systématiquement attaquer par le monstre, et qu'il avait ainsi voulu renverser ce schéma.

La dimension féministe de Buffy est en effet évidente: dans la série, ce sont les filles qui ont le pouvoir. Buffy, bien sûr, ont tout le parcours peut être lu comme un long processus d'empowerment (prise de conscience de son pouvoir, de son autonomie) face aux hommes et aux structures familiales ; mais également Willow qui devient une sorcière très puissante, Anya, l'ex-démonne qui a plus de 1000 ans, et Dawn, sœur de Buffy, issue d'une boule d'énergie capable d'ouvrir les frontières entre les univers. La sorcellerie devient le symbole du pouvoir des femmes - ce qui renoue avec les origines des pratiques de sorcières. Le thème de l'homosexualité féminine est abordé de façon très ouverte lorsque Willow, la meilleure amie de Buffy, tombe amoureuse d'une autre fille, Tara, qui se joint à la chasse aux vampires et pratique la magie avec sa compagne. Il faut noter que cette relation est présentée comme normale, dépourvue de toutes les discussions et états d'âme malheureux que la représentation de l'homosexualité suscite dans des séries pour adolescentEs - le prototype étant le personnage de Jack dans la série Dawson. Willow et Tara sont heureuses,elles le chantent dans l'épisode musical de la saison 6 "Once more with feeling" où est même représentée, quasi-explicitement, une scène de cunilingus : une première dans une série pour teenagers.

A côté, les seuls hommes ayant des pouvoirs sont des vampires, ou pour le moins des ennemis, et sont systématiquement vaincus. La septième et dernière saison est à cet égard exemplaire: le thème principal, annoncé dès le premier épisode, est le pouvoir; et la saison met en scène une petite armée de jeunes filles, « tueuses potentielles » attendant d'être « appelées », aux prises avec le Mal absolu dont le bras droit est un ex-prêtre à la misogynie stupéfiante. Pour le vaincre, Buffy a l'idée de partager son pouvoir non seulement avec les potentielles mais avec toutes les jeunes filles de par le monde: « Etes-vous prêtes à être fortes? » demande-t-elle. Le message est clair: après avoir passé toutes ces années à regarder Buffy se battre, c'est à chacune de reprendre le flambeau. Le pouvoir ne vaut que partagé.

Cependant BTVS n'est pas une série « anti-hommes »: Angel, Spike, Giles et Alex jouent un rôle prépondérant à la fois dans la vie personnelle de la Tueuse et dans la lutte contre les forces du Mal. Spike et Alex ont même sauvé le monde plusieurs fois! En effet, le féminisme de la série consiste moins à dénoncer le machisme et/ou le sexisme qu'à présenter un modèle, jusque là inédit, d'héroïne forte et non subordonnée à un homme (à l'inverse des Drôles de dames, par exemple). À cet égard Buffy a ouvert la voie à tout un courant de séries et de films, parmi lesquels on peut ranger Alias et Kill Bill ou même Charmed, et c'est d'ailleurs l'un des grands mérites de la série que d'avoir changé radicalement l'image des héroïnes à la télévision comme au cinéma.

[modifier] La rédemption

Buffy est aux prises avec les Forces du Mal ; ses ennemis, vampires et démons sont présentés comme intrinsèquement mauvais : dépourvus d'âme. Pourtant, la série détourne constamment cette règle, en montrant bien des personnages faire des allers-retours entre le camp des gentils et celui des méchants. Il est ainsi possible de voir toutes les combinaisons de comportement : le vampire Angel deviendra définitivement héros dans sa propre série ; le vampire Spike devra cohabiter à son corps défendant avec les humains pendant plusieurs saisons ; le démon Anya s'adaptera plus volontiers ; tandis que des humains endosseront à leur tour le rôle de méchant : Faith, qui choisira de suivre le Maire dans la saison 3 ; le Maire lui-même, ainsi que les militaires de l'Initiative au cours de la saison 4, par volonté de pouvoir ; le trio (Warren, Jonathan, Andrew) grotesque de la saison 6, d'abord surtout par bêtise, ensuite de façon plus inquiétante ; Willow à la fin de cette saison, après une lente dérive, et un fort traumatisme ; le prêtre Caleb dans la saison 7, incarnation du fondamentalisme.

Si certains personnages ne s'amendent pas (le Maire, l'Initiative, Warren, Caleb), pour d'autres au contraire, il y a un chemin vers la rédemption ; celle-ci passe parfois par un travail entrepris de bonne grâce (Willow), parfois est précédée d'un déni (Andrew), peu à peu surmonté ; ou, plus classiquement, par la prison pour Faith.

Le dernier épisode de la série, qui voit la disparition des deux personnages d'ex-démons Spike et Anya, laisse toutefois dubitatif sur la volonté des scénaristes de présenter une rédemption comme possible. Cependant, la réapparition de Spike dans la dernière saison d'Angel permet de relancer le thème de la rédemption, encore plus présente dans ce spin-off.

Fin des révélations

[modifier] Épisodes phares

Certains épisodes, dits parfois « de luxe », se distinguent par leur originalité et leur qualité esthétique. Les plus connus sont :

  • Un silence de mort (Hush), épisode 10 de la saison 4, à la manière de Tim Burton. La plus grande partie de l’épisode se déroule sans aucun dialogue. Il a été nommé aux « Emmy Awards » en 2000 dans la catégorie « meilleur scénario ».
  • Orphelines (The Body), épisode 16 de la saison 5, relate la mort de la mère de Buffy avec un réalisme rarement atteint dans ce type de série.
  • Que le spectacle commence (Once More With Feeling), l'épisode 7 de la saison 6. Un épisode musical, légèrement plus long qu’un épisode traditionnel. Il est paru individuellement en DVD ; sa bande originale, composée par Joss Whedon, le créateur de la série, et Christophe Beck, est également sortie en CD.
  • Restless, intitulé "Cauchemar" en français. Episode 22 de la saison 4. A la manière de David Lynch avec des mouvements de caméra à la Stanley Kubrick. On plonge dans l'inconscient des 4 personnages principaux. Joss Whedon s'est livré à la poésie pour cet épisode.

[modifier] Chronologie

[modifier] Le fandom de Buffy

La richesse du monde de Buffy a suscité un vaste mouvement de fans autour de cette série, amplifié par Internet. Ironique revanche de l'écrit sur l'audiovisuel, BTVS est la série qui a suscité le plus grand nombre de fanfics, y compris en France. Le public s'est ainsi réapproprié un mythe dans un monde où la culture populaire est devenue la propriété privée des entreprises du spectacle.

En conclusion, même si Buffy contre les vampires reste un produit de l'industrie de divertissement américaine, son succès est lié à la force de ses scénarios, qui abordent des thèmes d'une gravité et d'une ampleur insoupçonnables pour une série destinée aux jeunes.

[modifier] Produits dérivés

[modifier] Romans Buffy contre les vampires

[modifier] Films

[modifier] Série télévisée

[modifier] Comics

Voir l’article Buffy contre les vampires Comics.

[modifier] Jeux vidéo

[modifier] Jeu de rôle

[modifier] Jeux de cartes à collectionner

  • Buffy contre les vampires (2001). 2 joueurs, partie de 20 minutes de Chaz Elliott et David Eckhard édité par Score Entertainment

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

En dehors des romans inspirés par l'univers de Buffy et des « companion books » (guides des épisodes, etc.), cette série a suscité un nombre inhabituel d'essais « sérieux », parfois universitaires. Malheureusement aucun n'est traduit en français.

  • Michael Adams et Jane Espenson, Slayer Slang: A Buffy the Vampire Slayer Lexicon, Oxford University Press, 2004 : cet ouvrage traite de la créativité extrême de l'équipe de Buffy dans le registre de la création de mots ou de locutions.
  • James B. South, Buffy the Vampire Slayer and Philosophy: Fear and Trembling in Sunnydale, Open Court Publishing, 2003
  • Glenn Yeffeth, Seven Seasons of Buffy: Science Fiction and Fantasy Writers Discuss Their Favorite Television Show, BenBella Books, 2003
  • Barbara Maio, Buffy the Vampire Slayer, Cinematografia, Rome, 2004
  • Candace Havens, Joss Whedon: The Genius Behind Buffy, BenBella Books, 2003
  • Rhonda V. Wilcox & David Lavery ed. Fighting the Forces: What's at Stake in Buffy the Vampire Slayer / Foreword by Camille Bacon-Smith.2ème tirage. Boston : Rowman & Littletield publishers Inc., 2005. Premier tirage 2002

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

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