Caen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vous avez de nouveaux messages (diff ?).
Caen

Pays
drapeau de la France
     France
Région Basse-Normandie
(chef-lieu)
Département Calvados
(préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Caen
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 9 cantons
Code INSEE 14118
Code postal 14000, 14300
Maire
Mandat en cours
Brigitte Le Brethon
2001-2008
Intercommunalité Communauté d'Agglomération de Caen la Mer
Latitude 49° 10' 59" Nord
Longitude 00° 22' 10" Ouest
Altitude 2 m (mini) – 73 m (maxi)
Superficie 2 570 ha = 25,70 km2
Population sans
doubles comptes
113 987 (agglomération 220,000) (aire urbaine 370,851) hab.
(1999)
Densité 4435 hab./km2

Caen est une ville du nord-ouest de la France, plus grande ville et chef-lieu de la région Basse-Normandie et du département du Calvados, traversée par l'Orne.

Ses habitants sont appelés les Caennais. Son nom se prononce can (/kɑ̃/).


Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] La situation

[modifier] Le relief et la géomorphologie

[modifier] Le climat

[modifier] Les espaces verts

[modifier] Administration

Entrée du château de Caen
Agrandir
Entrée du château de Caen
Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
2001- ???? Brigitte Le Brethon UMP
1970-2001 Jean-Marie Girault UDF
1959-1970 Jean-Marie Louvel UDF
Les données antérieures ne sont pas encore connues.

En 1952, la petite commune de Venoix a été rattachée à Caen.

En 1990, l’agglomération de Caen s’est organisée en district, transformé en 2002 en une communauté d'agglomération (Grand Caen, renommée communauté d'agglomération Caen la Mer en 2004), regroupant à présent 29 communes. Caen est divisée en 9 cantons dont elle est le chef-lieu, mais donne son nom à 10 cantons :

Caen sur la carte de France
Agrandir
Caen sur la carte de France

[modifier] Les maires de Caen depuis la Révolution

  • 29 juillet 1789 : Jacques Alexandre Le Forestier de Vendœuvre
  • 17 août 1789 : Samuel Chatry Lafosse l'aîné
  • 12 octobre 1789 : Jean Baptiste Le Goupil Duclos
  • 28 octobre 1789 : Jean André Signard D'ouffières
  • 4 novembre 1789 : Jean Anne Jacques Gohier de Jumilly
  • 2 février 1790 : Jacques Alexandre Le Forestier de Vendœuvre
  • 21 février 1791 : Pierre Nicolas Bonnet de Meautry
  • 15 novembre 1791 : Jean François Joseph Auvray de Coursanne l'aîné
  • 5 décembre 1792 : Jean Baptiste Le Goupil Duclos
  • 18 août 1793 : Saint Martin fils
  • 9 octobre 1793 : Jacques Thomas Etienne Sosson
  • 15 décembre 1793 (25 frimaire an II) : Laurent Fanet
  • 13 janvier 1794 (24 nivôse an II) : Servant
  • 22 janvier 1794 (3 pluviôse an II) : Jean Adrien Lasseret
  • 11 mars 1794 (24 ventôse an II) : François Gast
  • 30 mai 1794 (11 prairial an II) : Joachim Langlois
  • 13 septembre 1794 (27 fructidor an II) : Jean Louis Daigremont père
  • 30 avril 1795 (11 floréal an III) : Jean Baptiste Le Goupil Duclos
  • 13 mars 1796 (23 ventôse an III) : Jean Louis Daigremont
  • 16 juin 1796 : Gautier Desvaux
  • 1er juillet 1796 (13 messidor an IV) : Michel Louis Lamy
  • 29 mars 1797 (9 germinal an V) : Louis François Pierre Louvel Janville
  • 23 avril 1798 (4 floréal an VI) : Godefroy
  • 28 octobre 1798 (8 brumaire an VII) : Diguet
  • 22 mai 1800 (2 prairial an VIII) : Daigremont Saint Manvieu
  • 28 février 1806 : Jacques Guy Lentaigne de Logivière
  • 8 février 1816 : Auguste Le Forestier, comte de Vendeuvre
  • 2 juin 1824 : comte Louis D'osseville (jusqu'en 1830)
  • 2 février 1832 : Auguste Donnet (29-04-1797/1861)
  • 16 mars 1848 : François Durand (1796-1848)
  • 19 août 1844 : François-Gabriel Bertrand (15-12-1797/24-04-1875)
  • 4 septembre 1870 : François Roulland (05-12-1817/24-04-1875)
  • 4 juillet 1875 : Charles Alfred Bertauld (09-06-1812/09-04-1882)
  • 1879 : Paul Toutain
  • 26 avril 1882 : Mériel
  • 15 mai 1892 : Lebret
  • 17 mai 1896 : Paul Toutain
  • 21 novembre : René Perrote
  • 15 mai 1904 : Dumalle (22 octobre 1904)
  • 16 janvier 1905 : Lepage
  • 19 mai 1906 : Jule Séjourné
  • 12 mai 1908 : Perrotte
  • 7 décembre 1919 : Armand Marie
  • 15 mai 1925 : André Detolle-1944

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999
91 720 110 262 119 640 114 068 112 846 113 987
Nombre retenu à partir de 1962  : Population sans doubles comptes

[modifier] Histoire

[modifier] Moyen Âge

Il existait déjà, autour de l’actuelle Abbaye aux Hommes, une forme d’habitat dès l’époque gallo-romaine. Elle serait due aux Saxons à l’époque de leurs incursions au IIIe siècle sur les côtes françaises. Une église dédiée à saint Martin et un cimetière datant du haut Moyen Âge sont aussi connus des historiens. Dans les années 1020, après le choc des invasions vikings, le bourg comprend plusieurs églises et un marché où est perçu un tonlieu. Cette ville ayant été, à l’origine, un lieu de péage, le mot « Caen » serait la déformation du saxon « Gateheim » signifiant « maison de la barrière ». Avec le temps, le nom saxon « Gateheim » s’est transformé en Gathim, Cadun, Cahom, Cahem. Wace écrira Cahem, Chaem, Caem ou Caan. Vers le XVe siècle, on n’utilisera plus que Gadomus ou Caën.

Le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant, la développe au XIe siècle en la dotant d’un château, de deux abbayes et d’un rempart. Le duc y réside plusieurs fois. En 1083, son épouse, Mathilde de Flandre, est inhumée à l’Abbaye aux Dames. Quatre ans plus tard, le corps de Guillaume reposera dans l’église de l’Abbaye aux Hommes. À cette époque, Caen est rapidement devenue la seconde ville du duché de Normandie.

Au cours de l’incorporation du duché à la France par le roi Philippe II Auguste, Caen tombe le 21 mai 1204, avant Rouen.

Chevet de l’abbatiale Saint-Étienne
Agrandir
Chevet de l’abbatiale Saint-Étienne

[modifier] Guerre de Cent Ans

En 1417, la ville de Caen oppose une résistance héroïque à l’envahisseur anglais qui massacre 2000 bourgeois, pille et traite les survivants en rebelles à « leur » roi. La région de Caen sera le lieu d’une très vive résistance à l’occupant anglais qui y procédera à beaucoup d’exécutions de résistants entre 1418 et 1450. La fondation, en 1432, de l’université de Caen fait partie des mesures du duc de Bedford, régent de Normandie, afin de tenter de se concilier la population caennaise. La fin de l’année 1434 voit un soulèvement commandé par Jean de Chantepie. La Normandie redevenue française, Charles VII la récompensera de sa « fidélité et loyauté » en confirmant tous ses privilèges et libertés en 1498.

[modifier] XVIe siècle

Lorsque les Protestants prennent le contrôle de la ville en avril 1562, leur iconoclasme s’en prend, entre autres, au tombeau de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde. Le service catholique est suspendu. Arrivé à Caen en décembre 1562, le chef du parti huguenot, l’amiral de Coligny, ordonne, avant son départ le 19 mars 1563, la démolition, « afin d’avoir le profit qui se tireroit des plombs ont elle étoit couverte », de l’Abbaye aux Hommes dont le chartrier est brûlé. En 1584, la peste fait 10 000 victimes à Caen. Le Parlement de Normandie et la Cour des Aides et la Chambre des Comptes seront transférés à Caen de janvier 1589 à avril 1594 suite au soulèvement de Rouen contre le roi.

Charlotte Corday
Agrandir
Charlotte Corday

[modifier] XVIIe siècle

La révolte des Nus-Pieds amorcée à Caen le 13 août 1639 fut menée par un certain Bras-Nus se donnant le grade de colonel de l’armée souffrante ; il finit roué. Prudemment restée à l’écart des troubles de la Fronde, Caen va travailler va voir la création de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres et de la première Académie de Physique de France qui lui acquerra une réputation de capitale des beaux esprits et le surnom d’ « Athènes normande ». Les persécutions nées de la révocation de l’Édit de Nantes forcèrent de nombreux Caennais protestants refusant d’abjurer, riches marchands et industriels pour la plupart, à l’exil. Le commerce de la province en fut ruiné. L’absolutisme louis-quatorzien mit également fin aux franchises municipales dont jouissait Caen en supprimant les élections municipales et en transformant les offices d’échevin des nobles, des bourgeois et des marchands en charges vénales.

[modifier] XVIIIe siècle

Caen vit, en 1713, 1715 et 1725, des émeutes liées à la cherté du pain. À la Révolution, le procureur-syndic Georges Bayeux et le commandant de la place Henri de Belzunce furent massacrés par la foule. En 1793, la section caennaise des Jacobins de Caen rompit ses attaches avec ceux de Paris. Nombre de Girondins cherchant refuge à Caen lors de leur chute, celle-ci devint le centre des insurrections fédéralistes auxquelles se joignit la société caennaise des Carabots. C’est le faible recrutement des armées fédéralistes qui incita Charlotte Corday à quitter Caen à Paris le 9 juillet 1793 pour aller assassiner Marat à Paris.

[modifier] XIXe siècle

1812 : Le 2 mars, des émeutes débutent à la halle aux grains et au moulin Montaigu. Les émeutiers protestent contre la disette qui sévit depuis 1811. Le préfet Mechin et le maire Lentaigne de Logivière sont pris à partie. L'ordre est rétabli le soir même. Plusieurs personnes sont arrêtées dans les jours suivants. Le 6 mars, 4 000 soldats arrivent en renfort dans la ville. Le 14 mars, 61 personnes sont jugées, 4 hommes et 4 femmes sont condamnés à mort. Ils sont exécutés le 15 mars. Les autres personnes sont condamnées à des travaux forcés ou à de la prison.

1815: 6 avril : Charles X fait un passage à Caen et fait libérer les personnes emprisonnées depuis 1812.

1837 : Début des travaux du canal de Caen à la mer.

1857 : - 5 mai : Inauguration du premier système de distribution d'eau.

- 23 août : Inauguration du canal de Caen à la mer.

1858 : 3 août : Inauguration de la gare de Caen par le couple impérial.

1863 : 10 août : Inauguration des bains et lavoirs.

[modifier] Caen dans la Seconde Guerre mondiale

Après la bataille de Caen
Agrandir
Après la bataille de Caen
Article détaillé : Bataille de Caen

Caen a été rasée à près de 80 % durant la Seconde Guerre mondiale car elle s’est trouvée sur une ligne de front très disputée lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 (Jour J). Elle fut libérée par les forces canadiennes qui ont combattu pendant un mois les troupes S.S. Ses principaux monuments ont néanmoins été sauvegardés.

La reconstruction de Caen a officiellement duré de 1948 à 1962 avec de larges avenues rectilignes bordées par des immeubles de pierre de Caen d’environ cinq étages, ce qui lui confère une grande unité architecturale. De nombreux immeubles qui avaient un toit plat ont été chapeautés d’un toit à pentes traditionnel.

Article détaillé : Reconstruction de Caen

Caen a été décorée de la Légion d’honneur en 1948.

[modifier] Patrimoine

La ville de Caen compte un nombre important de monuments historiques dont les principaux (deux abbayes et le château) ont été construits sous Guillaume le Conquérant au XIe siècle. On dénombre une quarantaine d’églises dont il ne reste parfois qu’un pan de mur. Son Mémorial pour la Paix est très visité. La ville est classée Ville d’Art et d’Histoire.

Maison des Quatrans
Agrandir
Maison des Quatrans

Les principaux monuments historiques sont :

Hôtel de Ville de Caen, XVIIIe siècle
Agrandir
Hôtel de Ville de Caen, XVIIIe siècle

On peut également y déguster des spécialités culinaires (tripes à la mode de Caen, teurgoule, brasillé, fouace de Caen…) tout en assistant aux courses hippiques réputées.

[modifier] Quartiers de Caen

  • Venoix – Abbaye aux Dames – Armand Marie – Beaulieu – Calmette – Calvaire Saint Pierre – Campus II – Caponière – Centre – Chemin Vert* – CHR – Claude Decaen – Demi-Lune – Folie Centre – Folie Couvrechef – Fontaine Venoise – Gardin-Conquérant – Gare SNCF – Grace de Dieu – Guérinière – Guérinière – Guynemer – Haie-Vignée – Hameau Folie – Hastings – Lébisey – Maladrerie – Pierre Heuzé – Plateau Nord – Prairie – Presqu'île – rue Basse – Saint-Gabriel – Saint-Gilles – Saint-Jean-Eudes – Saint-Julien – Saint-Michel – Saint-Ouen – Saint-Paul – Saint-Sauveur – Sainte-Thérèse – Université – Vallée des Jardins – Vaucelles – ZI Mont Coco

[modifier] Natifs de Caen

[modifier] Culture

[modifier] Économie

Caen est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Caen. Elle gère le port de plaisance, le port de Caen-Ouistreham et le port de pêche de Port en Bessin ainsi que l'aéroport de Caen.

[modifier] Transports

Tramway sur pneus de Caen
Agrandir
Tramway sur pneus de Caen

Les transports en commun de l’agglomération caennaise sont constitués d’un réseau de bus et de deux lignes de trolleybus guidés. Ils sont opérés par la Compagnie des Transports de l’Agglomération Caennaise (CTAC) et commercialisés sous le nom de marque Twisto. Le réseau du TVR est organisé autour d’une ligne à deux variantes, celui dessert Ifs, le campus 2, la Grâce de Dieu et Hérouville-Saint-Clair.

L'aéroport de Caen - Carpiquet est, en nombre de passagers, le plus important aéroport de Normandie. Une ligne régulière vers Lyon permet des correspondances vers l’Europe.

L'agglomération est desservie par deux autoroutes ; l’(A13, l’A84 et bientôt l’A88) connectant la ville à la Bretagne, à la région parisienne et bientôt au Maine. En plus des bonnes liaisons routières, Caen est le centre du vieille étoile ferrée la reliant désormais à Paris (en 1h45), Cherbourg (en 1h00), Rouen (en 1h30) et Rennes (en 3h30) à partir de sa gare. En revanche aucun train TGV ne dessert la ville ni la Basse-Normandie alors que cela fut le cas pendant quelques temps juste après l'électrification de la ligne jusqu'à Cherbourg

Brittany ferries relie le port caennais de Ouistreham à Portsmouth avec trois allers-retours par jour.

[modifier] Enseignement

[modifier] Université

Chevet de l’église Saint-Pierre à Caen
Agrandir
Chevet de l’église Saint-Pierre à Caen

L’université de Caen, l’une des plus anciennes de France, créée en 1432 par Bedford pour le roi Henri VI d'Angleterre sur le modèle d’Oxford et de Cambridge, compte près de 25 000 étudiants répartis essentiellement sur les 3 campus de la ville. L’université dispose de 11 UFR, 6 instituts, 1 école d’ingénieurs, 2 IUP et de 5 antennes universitaires à Alençon, Cherbourg, Lisieux, Saint-Lô et Vire.

[modifier] Lycées

[modifier] Lycées publics

[modifier] Lycées privés

  • Lycée Jeanne d'Arc (Maladrerie)
  • Institution Lemonnier (Pierre Heuzé)
  • Institution Sainte-Marie (Pierre Heuzé)
  • Notre Dame de la Fidélité (Folie Couvrechef)
  • Oasis (Saint-Jean)
  • Sainte-Ursule (lycée professionnel) (Saint-Jean)
  • Sainte-Ursule (lycée technique) (Folie Couvrechef)
  • Saint-Pierre Lébisey (Pierre Heuzé)

[modifier] Collèges

[modifier] Collèges publics

[modifier] Collèges Privés

  • Institution (Maladrerie/Saint-Paul)
  • Sacré Cœur (Sainte-Thérèse/Demi-Lune)
  • Saint-Joseph (Hastings)
  • Saint-Paul (Maladrerie/Saint-Paul)
  • Saint-Pierre (Pierre Heuzé)

[modifier] Recherche

Hôtel d’Escoville, Caen, 1533-1538
Agrandir
Hôtel d’Escoville, Caen, 1533-1538

Caen dispose de plusieurs centres importants de recherche :

  • L’Université de Caen, qui comprend des laboratoires de recherche dans de nombreuses disciplines
  • GANIL (Grand Accélérateur National d’Ions Lourds)
  • CYCERON (Centre d’imagerie cérébrale et de recherche en Neuroscience)
  • ENSICAEN (Laboratoires de recherche de l’école d’ingénieur ENSICAEN)

[modifier] Minéralogie

Article : Pierre de Caen

La pierre blonde, dont les carrières, aujourd’hui fermées, s’étendent sous la ville de Caen, fut très utilisée par les souverains normands notamment pour les grands bâtiments en Angleterre puis, plus tard, pour les premiers gratte-ciels de New York. Au XIXe siècle, 200 bateaux font la navette avec le port de Caen d’où partent 25 000 tonnes par an. La concurrence du béton, ajoutée à l’exploitation de plus en plus difficile des galeries, avait entraîné une cessation d’activité. En mars 2004, la carrière de Cintheaux a été rouverte à la demande de la Ville de Caen pour fournir de la pierre de Caen aux grands chantiers de restauration alors entrepris. Cette réouverture a été rendue possible grâce aux récentes avancées de la technologie.

[modifier] Sport

[modifier] Football

Caen dispose d’une équipe de football évoluant au plus haut niveau français: le Stade Malherbe de Caen. Actuellement "Malherbe" évolue en L2. Le club, fondé en 1913, possède un centre de formation performant qui a formé de nombreux joueurs comme Franck Dumas, William Gallas, David Sommeil, Jérôme Rothen, Bernard Mendy, Gregory Tafforeau, Mathieu Bodmer ou Ronald Zubar. Le Stade Malherbe de Caen est un des meilleurs clubs formateurs en France. Depuis août 2006, le club dispose d'un nouveau centre de formation moderne et fonctionnel. Le bâtiment de trois millions d’euros, voulu par les dirigeants, abrite aussi le siège du SMC. Le Stade Malherbe de Caen évolue depuis 1993 au stade Michel d'Ornano (21 500 places). Le public bas-normand vient très nombreux à d’Ornano. C'est un des meilleurs publics de France. En 2004/2005, Caen a été élu meilleur public de Ligue 1 par la Ligue de Football Professionnel avec plus de 19 000 spectateurs de moyenne.

Palmarès :

  • 1 titre de Champion de France de Division 2 (1996).
  • 3 titres de Vice Champion de France de Division 2 (1987, 1988, 2004).
  • 1 finale de Coupe de la Ligue (2005).
  • 1 participation à la Coupe d'Europe UEFA (1993).
  • 3 quarts de finale de la Coupe de France (1992, 1996, 1998).

Voir site officiel du SM CAEN

[modifier] Hockey sur glace

Caen dispose également d'une équipe de hockey sur glace évoluant en Ligue Magnus, les Drakkars.

[modifier] Rugby

Le sport féminin est également représenté, notamment par l’Ovalie Caennaise, le club de rugby à XV qui totalise 3 titres de championnes de France et 4 de vice-championnes en 7 ans (de 1999 à 2005).

[modifier] Cyclisme

Caen fut ville étape du Tour de France 1905, 1978 et 2006.

[modifier] Jumelages

Vue de l’église Saint-Pierre et de l’Odon - William Fowler (1841)
Agrandir
Vue de l’église Saint-Pierre et de l’Odon - William Fowler (1841)

[modifier] Citations

Ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer plein de navires chargés de marchandises ; elle se pare de tant d’églises, de maisons et d’habitants, que c’est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris.
GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
Caen, par son assiette, et commode et plaisante,
Par son air toujours pur, sa demeure riante,
Par ses prés, par ses eaux et par mille beautés,
Justement le dispute aux plus nobles cités.
RENAUD DE SEGRAIS Athis
Ce pays est très beau, et Caen la plus jolie ville, la plus avenante, la plus gaie, la mieux située, les plus belles rues, les plus beaux bâtiments, les plus belles églises ; des prairies, des promenades, et enfin la source de tous nos beaux esprits.
MME DE SÉVIGNÉ

[modifier] Héraldique

Blason actuel de Caen
Agrandir
Blason actuel de Caen

Armes de la ville de Caen :

« De gueules au château donjonné d’une tour crénelée d’or, le tout ouvert, ajouré et maçonné de sable. »

[modifier] Liens externes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Caen.
Portail de la Normandie – Accédez aux articles de Wikipédia concernant la Normandie.